monument Stendhal, images

 

 

inauguration du monument Stendhal

au jardin du Luxembourg, 28 juin 1920

 

Le récit le plus détaillé de l'inauguration du monument Stendhal est fourni par le Mercure de France, à la date du 15 juillet 1920, sous la signature d'Émile Zavie. Il existe par ailleurs trois photographies de presse de l'agence Roll représentant l'événement.

 

1 - Mercure de France, Émile Zavie, 15 juillet 1920

2 - Essai d'identification des personnages figurant sur les photos de l'agence Roll

3 - Article du Petit Parisien, 29 juin 1920

4 - Article de Comœdia, 29 juin 1920

5 - Article de Blunt dans L'Homme libre, 29 juin 1920

6 - Article du Temps, 29 juin 1920

7 - Article de L'Œuvre, 29 juin 1920

8 - Article du XIXe siècle, 29 juin 1920

9 - Bulletin de la Vie artistique, 15 juillet 1920

 

_________________

 

1 - Mercure de France, Émile Zavie, 15 juillet 1920

 

La carte qui fut envoyée à quelques privilégiés – to the happy few – était disposée comme suit :

Le président et les membres du comité Stendhal vous prient de vouloir bien honorer de votre présence l’inauguration du monument de Stendhal (médaillon de Rodin, d’après David d’Angers), le 28 juin, 11 heures du matin, sous la présidence de M. Paul Bourget, de l’Académie française.

Jardin du Luxembourg, entrée par le boulevard Saint-Michel, en face de la gare de Sceaux et de la rue Royer-Collard.

On se souvient peut-être qu’il y a quinze ans se constituait à Paris un comité qui se proposait d’élever un monument à la mémoire de Stendhal. Un des premiers soins du comité fut de faire ériger, dans le jardin du Luxembourg, une stèle où devait être placé ultérieurement un médaillon de l’auteur de la Chartreuse de Parme. Cela se passait en des temps très anciens, je veux dire en 1914. La guerre vint, qui retarda la mise en place du médaillon et aussi l’inauguration officielle toujours remise. Un certain nombre de membres du comité sont morts avant d’avoir vu leur idée réalisée : MM. Adrien Hébrard, Paul Flat, Paul Guillemin, Ed. Maignien, l’excellent Adolphe Paupe et la marquise de Monteynard.

Ils ont été depuis remplacés par des membres nouveaux et, aujourd’hui, le comité que préside M. Édouard Champion est ainsi constitué : Louis Ganderax, Maurice Barrès, Comte Prémoli, Gabriel d’Annunzio, Léon Bélugou, Alfred Vallette, Gustave Rivet, Paul Bourget, Gaston Gallimard-Lévy, Plumet et les membres nouveaux : MM. Raymond Poincaré, Gabriel Faure, H. Cordier, Paul Arbelet, Émile Henriot, Luchaire.

L’architecte Plumet s’était chargé du monument : une stèle aux lignes simples, au centre de laquelle devait être scellé un médaillon. On demanda à Auguste Rodin de modeler le buste de Stendhal, mais le grand sculpteur répondit :

- Il existe un médaillon de David d’Angers qui reproduit les traits du maître et qui est un chef d’œuvre, je copierai ce médaillon et je le mettrai à l’échelle de la stèle.

Ainsi fut fait. Sur les côtés de la stèle sont inscrits les titres des principales œuvres de Stendhal et sous le médaillon lui-même, d’un beau vert cuivré, mis en place ces derniers jours de juin, ceci simplement :

STENDHAL
1783-1842

A Stendhal, 1783-1842

Le monument s’élève au bord d’une pelouse, dans la partie du Luxembourg située près de l’École des Mines.

Le lundi matin, 28 juin, une nombreuse assistance se pressait. Des chaises entouraient la petite stèle. Au premier rang, à l’ombre, on remarquait MM. Maurice Donnay, Raymond Poincaré, René Boylesve, de l’Académie française ; H. Cordier, de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres ; J. Bourdeau, de l’Académie des Sciences morales et politiques ; L. L. Klotz, ancien ministre ; Édouard Champion, le comte Prémoli, Paul Arbelet, Alfred Vallette, Gabriel Faure, Émile Henriot, membres du Comité ; Pierre de Nolhac, Fortunat Strowski, Mmes Rachilde et Louise Faure-Favier.

À onze heures exactement, M. Maurice Barrès, long, mince et maigre, en chapeau canotier, apparut. Il serra des mains et l’on voyait de profil sa mèche noire aplatie et son teint de vieux parchemin. Puis, M. Paul Bourget, venant par le boulevard Saint-Michel, entra dans le cercle des privilégiés. Et des gens se levèrent aussitôt.

M. Édouard Champion, président du comité Stendhal, s’approcha alors du monument, qu’une grande bâche grise recouvrait, et se mit à lire son discours.

Mesdames, Messieurs,

Quand Stendhal tomba frappé d’apoplexie sur la voie publique, le 23 mai [mars] 1842, aucun de ses contemporains ne prit garde qu’un des plus grands génies du siècle disparaissait…

La voix, bien timbrée, scande les mots. Un grand silence s’est établi. Les gardes ont permis aux nombreux étudiants et aux jeunes filles qui se tenaient à quelques mètres de rompre les barrages établis. Le temps était doux ce matin-là. Des nuages passaient quelquefois devant le soleil et l’ombre était chaude sous les grands marronniers.

M. Édouard Champion rappela que son prédécesseur à la présidence du comité, M. Chéramy, avait eu, en 1905, l’idée d’ouvrir une souscription publique, mais limitée, destinée à la publication de la Correspondance dont il possédait les manuscrits. Le produit de la vente de l’ouvrage aurait formé la première pierre de ce monument.

C’est aussi M. Chéramy, poursuit M. Éd. Champion, qui eut l’idée, pour mieux glorifier Stendhal, de faire collaborer deux statuaires du XIXe siècle qui ont traduit avec tant d’intensité le mouvement de la vie : David d’Angers et Rodin. Il obtint du maître de l’hôtel Biron qu’il modelât dans la glaise, de ses mains pourtant merveilleusement créatrices, une copie vivante de ce médaillon de David d’Angers que je veux tout de suite dévoiler à votre admiration.

On retira la bâche et la stèle apparut, tout blanche. On applaudit. M. Champion continua. Il loua l’œuvre de l’architecte Plumet et félicita les questeurs du Sénat pour l’emplacement de choix qu’ils avaient accordé au monument.

Je serai sans excuses, si je retardais davantage par de vaines paroles la vraie inauguration de ce monument, c’est-à-dire l’hommage qu’apporte à Stendhal, au nom de tous les lettrés, l’un de ses fils d’élection, son héritier littéraire, M. Paul Bourget, qui pourrait dire, je crois bien, comme Taine : «J’ai lu ses romans soixante à quatre-vingt fois chacun et je les relis».

Barrès, Bourget, Poincaré, Donnay
Maurice Barrès, Paul Bourget, Raymond Poincaré, Maurice Donnay

M. Paul Bourget, assis dans sa chaise, agita sa main, en signe de protestation ou d’acquiescement, on ne sait. Il remua sa forte tête où brillait un monocle… À côté de lui, M. Poincaré, en gants noirs, complet noir, immobile, écoutait avec ce visage attentif qu’il sait prendre aussi bien à l’audition d’un discours de quelque maire des régions libérées ou de M. Paul Deschanel… M. Barrès, non plus, ne bougeait pas… C’est que des photographes s’approchaient du monument, visaient le groupe des académiciens, appuyaient sur le déclic et se retiraient. Un appareil de cinéma tournait sa manivelle, se déplaçait, se remettait en batterie, au moment où M. Édouard Champion évoquait les années terribles :

Qu’il me soit permis, puisque cette cérémonie d’avant-guerre a lieu après la victoire, de dire encore combien de fois nous avons pensé là-bas à notre Stendhal. Vous n’avez pas oublié ce «curieux spectacle» noté par Fabrice : «La terre volant en miettes noires… Ces petites branches volant de côté et d’autres comme rasées par un coup de faux». Enfin tout le détail de cette invisible bataille qui est une date dans l’histoire descriptive. Pour beaucoup d’entre les jeunes combattants, les visions de Stendhal ont été profondément ressenties et vérifiées, et j’en sais parmi ceux qui sont tombés, comme les hussards de la Chartreuse, pour lesquels Stendhal a été une des raisons de se battre et de vaincre.

À ce moment, Melle Carlotta Zambelli, la célèbre danseuse-étoile de l’Opéra, qui est milanaise d’origine, déposa sur le gazon, au pied du monument, une gerbe de roses. Ce fut charmant et inattendu, parce qu’à ma connaissance ce n’était pas dans le programme, et je crois bien que le geste de l’étoile, ployant les genoux dans sa robe blanche à fleurs noirs, eût enchanté le «Milanese», l’éternel amoureux de la musique italienne et des actrices glorieuses.

Cependant M. Paul Bourget s’était levé. On applaudissait avec discrétion. M. Bourget est fort, gros, le dos rond, monoclé, en complet bleu, le pantalon à passepoil de drap noir. M. Bourget s’approcha du monument. Un instant, il enleva son monocle et l’on ne voyait plus dans son fort visage de propriétaire terrien que ses yeux cernés. Une dame, derrière moi, ne put s’empêcher de le remarquer :

- Oh ! comme M. Bourget a les yeux fatigués ! Mais c’est parce qu’il écrit beaucoup et il écrit si bien !

Paul Bourget lisant

Je me retournai. Cette dame était jolie. Maître, vous l’excuserez, n’est-ce pas ? Elle parlait dans toute l’innocence de son cœur.

M. Bourget remit son monocle, jeta un coup d’œil sur les feuillets de son discours, puis s’excusa. «Sa voix ne portait pas». Il réclamait l’indulgence. M. Maurice Barrès – qualis artifex ! – le regardait. M. Bourget enjamba la bordure qui marque la limite du gazon, mais le soleil le gênait encore et c’est à l’ombre de la stèle que M. Bourget commença de parler, au milieu du recueillement général :

Messieurs,

En inaugurant aujourd’hui ce monument, nous rendons l’hommage à l’une des vertus intellectuelles les plus hautes et que personne n’a pratiquée plus rigoureusement, plus résolument que Stendhal : la sincérité…

On entendait très mal, en effet, comme M. Bourget avait pris soin de nous en avertir. Je ne sais si les jeunes gens des écoles qui nous entouraient témoignent à l’auteur du Disciple et de la Physiologie de l’amour moderne la même admiration que leurs aînés, mais c’est dans un silence respectueux que parla le romancier du Démon de Midi.

M. Paul Bourget tremblait un peu ; sa main, brune, se fermait. M. Bourget parlait et sa voix, qu’il a agréable et tendue, portait enfin.

Ce fut un cours sous les grands arbres que nous entendîmes là, comme en donnaient, dit-on, les anciens maîtres, et l’on ne peut que regretter ne de pouvoir reproduire en entier cette page de critique.

Les auditeurs semblaient plus nombreux que tout-à-l’heure. On remarquait les frères Tharaud, Georges le Cardonnel, André Salmon, Léon Deffoux, Alphonse Séché, Legrand-Chabrier, André Billy, le romancier André Warnod qui, sur un bout de carnet, crayonnait un dessin… et de jolies jeunes filles, et des étudiants… M. Paul Bourget recherchait les raisons de la gloire posthume de Stendhal :

Quand on cherche, dit-il, à démêler l’unité, dans cette complexe figure littéraire, on discerne ce trait bien vite. Stendhal fut, avant tout, à travers tout, par-dessus tout, un être vrai. D’aucun écrivain, le mot fameux de Pascal ne fut plus exact : dans ses lettres, dans ses journaux, dans ses essais d’autobiographie, un souci reparaît sans cesse, celui – comme il disait – d’y voir clair dans ce qui est, et d’abord en lui-même. C’est là le très noble sens de cette peur d’être dupe que Mérimée signalait comme une de ses caractéristiques. Sainte-Beuve la lui reproche comme un défaut. Le sagace critique eût révisé cet inique arrêt, s’il eût en main les documents intimes qui se sont multipliés, ces dernières années. N’être pas dupe, pour Beyle, ce n’était se défier mesquinement, c’était chercher, dégager, étreindre le réel sous les apparences, poursuivre et connaître la vérité dans le seul domaine qui l’intéressât, le cœur humain.

M. Paul Bourget étudia le caractère et le tempérament de Stendhal, il exposa la psychologie de de l’écrivain dont il rappela la carrière militaire, car Stendhal fut aussi un homme d’action.

L’idéologue est par définition un méditatif de salon et de cabinet. On ne le voit pas montant à cheval et faisant la guerre. Or, à dix-huit ans, Henri Beyle, le Condillacien, allait joindre en Italie l’armée de Bonaparte et il commençait cette existence aventureuse qui devait, de 1800 à 1814, le mener tour à tour, avec quelques interruptions romanesques – ainsi son fantastique séjour à Marseille auprès de Mélanie Guilbert – des champs de bataille de Lombardie et de Tyrol à ceux d’Allemagne et d’Autriche, de Pologne et de Russie.

M. Paul Bourget insista sur «le double et contradictoire génie de Stendhal» et, se souvenant d’avoir écrit le Justicier et préfacé Sous les mers de notre confrère Gérard Bauër, M. Bourget glissa, à propos de la Chartreuse de Parme et du Rouge et du Noir, quelques mots sur le roman d’aventures.

Stendhal a créé là (et c’est son apport à notre littérature) un type de roman à sa ressemblance et sans analogue, analytique et ardent comme lui-même, subtilement idéologique et intensivement sensitif. Rappelez-vous, pour ne citer qu’un de ces récits, la fable du Rouge et du Noir. Vous y trouverez tout l’appareil du plus mouvementé roman d’aventures : des séductions avec des escalades de fenêtres – non moins romantiques que celle du balcon de Juliette par Roméo – sur son échelle de cordes, des lettres anonymes, des conspirations, un duel, une exécution capitale et, pour finir, une maîtresse affolée portant sur ses genoux la tête de son amant décapité et l’ensevelissant de ses propres mains, au milieu de la nuit, dans une grotte de montagne, illuminée par des centaines de cierges. Rien de plus violent dans Monte-Christo ou les Quarante-cinq, et ces épisodes d’un dramatique si fort se déroulant à travers des pages comparables, sinon supérieures à celles d’Adolphe ou de Volupté pour la perspicacité, d’une préparation quasi chirurgicale qui divise et met à nu, comme un scalpel, les fibres les plus déliées du cœur. Cette technique procède si directement de la personne même de Beyle et de sa dualité irréductible qu’elle est demeurée inimitable et de fait inimitée.

Et M. Paul Bourget termine ainsi :

À travers ces subtilités il reste un héros de la célèbre anecdote. Celui à qui M. Daru disait, durant la retraite de Russie : «Vous avez fait votre barbe, Monsieur Beyle. Vous êtes un homme». Il y a du stoïcien en lui, une fière tenue devant la douleur et la mort, un souci de s’estimer soi-même et de ne pas se rendre. À cause de cela nous ne nous contentons pas d’aimer Henry Beyle. Nous aimons à l’aimer. Il nous est une démonstration vivante que les hautes forces de l’âme peuvent coexister avec la plus complexe culture et que l’extrême civilisation n’est pas heureusement une décadence. Notre pays vient d’en donner dans cette terrible guerre une preuve qui eût touché Stendhal à fond, lui qui, dans un de nos moments de défaillance politique, parlait de donner sa démission de Français, tant ce sceptique, ce dilettante, cet amoureux des arts, cet habitant de Cosmopolis avait à cœur l’honneur national, et cet honneur, comme tous les bons ouvriers de la plume, il en fait partie et nous le sentons mieux, n’est-ce pas, messieurs, devant cette stèle où le regretté Rodin a reproduit, d’après David d’Angers, l’image d’un grand homme des lettres françaises.

On applaudit derechef. On félicita M. Paul Bourget. On défila devant la stèle… Oui, le médaillon est très bien. Il rappelle celui que nous connaissons, qui se trouve là-bas, sur la tombe n° II :285, au cimetière Montmartre, près du rond-point, sous le pont de la rue Caulaincourt. Cette tombe, du reste, est dans un état de délabrement qui fut signalé à plusieurs reprises, notamment dans les Marges de décembre 1918, si bien qu’au cours d’une visite à la tombe des Goncourt, le 30 octobre 1918, M. Gustave Geffroy et ses collègues de l’Académie Goncourt s’indignèrent fort en constatant que cette sépulture n’était nullement entretenue. Ils se demandèrent même s’ils n’en parleraient pas à leur marbrier. Ce soin ne revient-il pas plutôt au Comité Stendhal ?

Mais déjà les gardes du Luxembourg priaient les fidèles de ne pas abîmer plus longtemps le gazon… Il était midi moins le quart. Des autos ronflaient près des grilles du Luxembourg. Le grand jardin redevenait désert. Les prés étaient assez piétinés…

Émile Zavie
(source)

Émile Zavie
Émile Zavie (source)

 

 

2 - Essai d'identification des personnages figurant sur les photos de l'agence Roll

28 juin 1920, premier rang
1 - 28 juin 1920, premier rang

Certains noms sont indiqués en légende des photos. Ce sont ceux de Raymond Poincaré, Paul Bourget, Maurice Barrès et Maurice Donnay. Les trois premiers sont aisément repérables tellement ils sont célèbres et leurs portraits multiples. Maurice Donnay se retrouve assez facilement, même s'il est moins connu.

Les autres participants mêlent les invités officiels à la foule anonyme. Parmi les premiers, j'ai cherché à identifier les personnes dont les noms sont cités dans l'article du Mercure.

Je suis à peu près certain de reconnaître Henri Cordier et Pierre de Nolhac. Concernant les trois autres, j'ai des doutes : Alfred Vallette, Rachilde (1860-1953) ou sa fille Gabrielle (1889-1984), Louise Faure-Favier. Je les soumets donc à titre d'hypothèse.

  • Alfred Vallette (1858-1935), directeur du Mercure de France.
  • Rachilde, écrivain prolifique, était l'épouse d'Alfred Vallette. Sur la photo, la femme désignée ressemble très fortement à Rachilde quand elle était plus jeune ; ce qui me fait douter qu'il s'agisse d'elle, c'est son apparente "fraîcheur" qui serait étonnante pour une dame de soixante ans... S'il s'agit de sa fille, elle ressemblerait trait pour trait à sa mère... mais je ne connais pas d'image d'elle pour comparer.
  • Louise Faure-Favier (1870-1961), journaliste, écrivain, aviatrice : elle effectue avec Lucien Boussotrot le vol Paris-Dakar et bat le record de vitesse (1919). Amie de Guillaume Apollinaire et Marie Laurencin.
  • Louis-Lucien Klotz (1868-1930), avocat, journaliste et homme politique (député, ministre...).
  • Raymond Poincaré, ancien président de la République (1913-1920) est alors sénateur.
  • Jean Psichari (1854-1929), professeur de philologie grecque à l'École pratique des hautes études puis à l'École des langues orientales ; père d'Ernest Psichari (1883-1914) qui, par sa mère, était le petit-fils de Renan.
  • René Boylesve (1867-1926), pseudonyme de René Tardiveau, né à Descartes en Indre-et-Loire, écrivain, élu à l'Académie française le 16 mai 1918.
  • Jean Bourdeau (1848-1928), sociologue, traducteur et spécialiste de philosophie allemande ; auteur de : Les maîtres de la pensée contemporaine : Stendhal, Taine, Renan... (1904).
  • Carlotta Zambelli (1875-1968), danseuse étoile.

 

identifications, 28 juin 1920
identification des invités officiels le 28 juin 1920 

 

Barrès, Bourget, Poincaré, Donnay et derrière
Barrès, Bourget, Poincaré, Donnay

 

Jean Bourdeau, légendé
Jean Bourdeau, 28 juin 1920

 

quatre femmes, légendé
quatre portraits de femmes, détail

1 : Rachilde, ou sa fille Gabrielle (?)

2 : non identifiée, pour l'instant

3 : non identifiée, pour l'instant

4 - Louise Faure-Favier (?)

 

28 juin 1920, Édouard Champion
2 - 28 juin 1920, discours d'Édouard Champion

 

Édouard Champion, 28 juin 1920
Édouard Champion, 28 juin 1920

 

premier rang, hommes, légendé
premier rang, hommes identifiés

 

28 juin 1920, Bourget
3 - 28 juin 1920, discours de Paul Bourget

 

de Psichari à Poincaré, légendé
Jean Psichari, Louis-Lucien Klotz, René Boylesve (?), Carlotta Zambelli, le 28 juin 1920

 

Paul Bourget, 28 juin 1920
Paul Bourget, 28 juin 1920

 

Paul Bourget, 28 juin 1920, centré
Paul Bourget, 28 juin 1920

 

deux hommes (1)

deux hommes (2)

deux hommes (3)
deux personnages dont celui de droite est peut-être Alfred Vallette

 

 

  • source des images : photographies de presse, Agence Roll, en ligne du Gallica Bnf :
  1. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530512750?rk=42918;4
  2. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530512822
  3. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530512466.item

 

 

 

3 - Article du Petit Parisien, 29 juin 1920

Le Petit Parisien, 29 juin 1920
Le Petit Parisien, 29 juin 1920

 

 

4 - Article de Comœdia, 29 juin 1920

Comœdia, 29 juin 1920
Comœdia, 29 juin 1920

 

 

5 - Article de Blunt dans L'Homme libre, 29 juin 1920 

L'Homme libre, 29 juin 1920 (1)

L'Homme libre, 29 juin 1920 (2)
L'Homme libre, 29 juin 1920

 

 

6 - Article du Temps, 29 juin 1920  

Le Temps, 29 juin 1920 (1)

Le Temps, 29 juin 1920 (2)

Le Temps, 29 juin 1920 (3)
Le Temps, 29 juin 1920

 

 

7 - Article de L'Œuvre, 29 juin 1920 

L'Œuvre, 29 juin 1920 (1)

L'Œuvre, 29 juin 1920 (2)

L'Œuvre, 29 juin 1920 (3)
L'Œuvre, 29 juin 1920

 

 

8 - Article du XIXe siècle, 29 juin 1920

Le XIX siècle, 29 juin 1920
Le XIXe siècle, 29 juin 1920

 

 

9 - Bulletin de la vie artistique, 15 juillet 1920 

Bulletin de la Vie artistique, 15 juillet 1920
Bulletin de la vie artistique, 15 juillet 1920

 

 

 

 

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